Au-delà de 1737 : les ancêtre de Marie Renelde TRICOT à Thivencelle (59)

Thivencelle (59) fait partie de ces communes dont les archives les plus anciennes remontent à… 1737 ! Il y a de quoi faire la grimace, quand on voit que des communes voisines, comme celle de Condé-sur-l’Escaut par exemple, remontent à 1582. Heureusement, il existe toujours des moyens pour contourner les difficultés. Je vais ainsi vous montrer comment j’ai réussi à remonter l’ascendance de Marie Renelde TRICOT, et comment j’en ai été récompensée.

Marie Renelde TRICOT et André RIMAUX

André RIMAUX et Marie Renelde (Renelle, Ernelle) TRICOT sont à l’origine d’un implexe dans mon arbre : mon conjoint descend de deux de leurs enfants, François Benoît Joseph (1743-an III) et Pierre Philippe (1745-1822).

La plus ancienne trace du couple dans les archives de Thivencelle date du 6 mars 1738, à l’occasion du baptême de leur fils Guillaume Joseph. Mais pas d’acte de mariage à l’horizon… Le couple a dû se marier avant l’année fatidique de 1737 !

Heureusement, quand les registres paroissiaux s’arrêtent, il nous reste les actes notariés. Et notre couple a eu le bon goût de faire un contrat de mariage le 7 avril 1736 devant le notaire de Condé !

« A l’honneur de Dieu, et de nostre mere la Sainte Esglise, le traitté et convention de mariage se fait entre André Ribeau natif du village d’Autrage demeurant actuellement au village de Tivenselle assistés de Charle Lefebvre et Jean Jacque Wery dud Thivencelle d’une part, et Renel Tricot jeusnne fills assistés de Pierre Tricot son père dud Thivencelle d’autre part »

Les apports des époux ne sont pas détaillés. « Cependans de la part de Renel Tricot, Pierre Tricot son père icy presens a promis et promet de donner auxd futurs marians d’abor le mariage consommé la somme de cinquante livres Haynaut une fois, item une vage et une genisse de poile rouge, une canne et un chaudron de cuivre, une tournoire un sçeau noir, et un blanc, un meniau, et de la toile pour faire une paliasse une couverte deux pairs de draps, tels qu’ils se trouveront à la maison, une demy douzainnes de plat et autant d’assiette de galerre, une cramelie une potiere une epincette, une ancette un gril un coffre une table et demy douzaines de chesses de paile, le tout en avancement de la cotte part qu’il sera deu à la future mariante à la mort dud Tricot son pere. »

Voilà qui constitue un joli trousseau ! Et qui me donne l’identité du père de Marie Renelde : Pierre TRICOT. Ce dernier leur cède également la moitié de la récolte de l’année en cours de « deux mencaudés de terre labourable avetu de bled froment sur le territoire de Crespin en payant par iceux la moitié du rendage » qu’il a à ferme, pour ensuite leur céder le parfait de son bail. Il leur réserve enfin « une place dans sa maison pour un an seullement a commencer du jour de la celebration dud mariage. »

cdm
Contrat de mariage RIMAUX-TRICOT à Condé – 1736 – AD59

Pierre TRICOT… et ses quatre contrats de mariage !

Reste à remonter la piste de ce fameux Pierre TRICOT. Et la chance me sourit car il existe à son nom pas moins de quatre contrats de mariage à Condé… qui vont me permettre d’identifier la mère de Marie Renelde !

  • #1 – Anne Marie LIMELETTE – le 26 octobre 1715

« Entre Pierre Tricot fils d’Ombert et de Margueritte Le Roy demmt au village de Thivencelle, assisté de Pierre Godin son parain, et Anne Marie Limellette fille de feu Lambert et de Marie Anne Williame assistée de Francois Mayeur son cousin demmt aud Thivencelle »

Les apports des époux ne sont pas décrits. Le dernier vivant sera héritier universel des biens meubles et immeubles, en payant les dettes et obsèques du prémourant.

cdm
Contrat de mariage TRICOT-LIMELETTE à Condé – 1715 – AD59
  • #2 – Marie Jeanne DAHIEZ – le 23 novembre 1720

« Entre Pierre Tricot veuve de Anne Marie Limelette demt à Thivencelles assisté de Maximilien Limelette son beau frere d’une part, et Marie Jeanne Dahiez assistée de Pierre Carlier son beaupere de Jean Boquilion son beaufrere et de Jeanne Joseph Guenin sa tante et de Martin Cousteau son cousin germain demt à Fresnes et Vy d’autre part »

L’apport de Pierre TRICOT n’est pas décrit. « Ayant led Tricot declaré avoir retenu de lade Anne Marie Limelette sa premiere femme deux enfants nommés Marie Jeanne agée de quatre ans et Marie Renelle Tricot agée de trois ans » , les futurs époux promettent de leur donner 5 écus de 48 patars chacun pour leur fourmourture, de les nourrir et entretenir jusqu’à leurs 18 ans en les faisant aller à l’école ou apprendre un métier, et de donner au maisné 10 écus pour son droit de maisneté. Marie Jeanne DAHIEZ recevra quant à elle 100 livres Hainaut de la part de son beau-père, et « une vache nommée Grand Haison » pour sa fourmourture. Le survivant sera héritier des meubles.

cdm
Contrat de mariage TRICOT-DAHIEZ à Condé – 1720 – AD59

Cet acte me donne donc la réponse que je cherchais : la mère de Marie Renelde TRICOT est Anne Marie LIMELETTE ! Le premier de contrat de mariage étant filiatif, je gagne une génération de plus, avec Ombert TRICOT et Marguerite LEROY d’un côté, et Lambert LIMELETTE et Marie Anne WILLIAME de l’autre. Continuons cependant avec les deux contrats suivants.

  • #3 – Marie LEFEBVRE – le 26 avril 1721

« Entre Pierre Tricot veuve en premieres nopces de Anne Marie Limelette demt à Thivencelles assisté de Maximilien Limelette son beau frere d’une part, et Marie Lefebvre demt aud lieu d’autre part »

Le mariage avec Marie Jeanne DAHIEZ n’a-t-il finalement pas eu lieu ? Impossible de s’en assurer mais il semble en effet qu’il y ait eu un rebondissement. La future épouse est-elle décédée juste après le contrat de mariage ? L’un des deux a-t-il changé d’avis ? Cela restera un mystère.

Les apports ne sont pas décrits. « Ayant led Tricot declaré avoir retenu de lad Limelette deux enfans nommé Marie Jeanne agée de cinq ans et Renelle Tricot agée de quatre ans » ils promettent de leur donner 24 livres chacune pour leur fourmourture, et 24 livres à Renelde pour sa maisneté mobilière, de les nourrir et entretenir jusqu’à l’âge de 20 ans en les faisant aller à l’école ou apprendre un métier. Le survivant sera héritier des meubles et viager des immeubles.

cdm
Contrat de mariage TRICOT-LEFEBVRE à Condé – 1721 – AD59
  • Marie Chrétienne LEVILLION – le 6 avril 1736

Le dernier contrat de mariage de Pierre TRICOT est enregistré la veille de celui de sa fille Marie Renelde avec André RIMAUX !

« Entre Pierre Tricot demeurant au village de Thivencelle assistés de François Wery d’une part, et Marie Chretienne Levillion veuve de Jean Longuay sans enfant demeurant aussy aud Thivenselle, assistés de Pierre Godin d’autre part »

L’apport de Pierre TRICOT n’est pas décrit. « Ayant led Tricot declarrée d’estre veuve en premier nopces d’Anne Marie Lumelette, delaqu’elle il a retenu deux enfants, nommée Marie Jeanne Tricot agée au environs de vingt ans, et Renel Tricot agée au environs de dix huit dix neuf ans, a qui est deu la mainestés, et de sa seconde femme nommée Marie Lefebvre il n’a retenu auqu’un enfant » , ses deux enfants et sa future épouse se partageront à part égale les biens meubles.

Pierre TRICOT déclare « d’avoir en propriété un quart de maison à prendre dans une maison heritage et deux demeure jardin scitué aud Thivencelle, contenant au environs un hutteléz, dont il donne sondit quart a lad future mariante pour en jouir sa viage seullement, et pour après la mort de lad future mariante retourner en propriétéz auxdits deux enfants cy avant parlée. » Quant à Marie Chrétienne LEVILLION, elle n’a retenu aucun enfant de son mariage, par conséquent « elle luy donne aussy viagerrement quattre huttelez de terre a elle appartenant scitués à Tennierre sur Hon, et de deux petites rentes a elle aussy deu sur une maison au village d’Erquesmes, pour après la mort dudit futur mariant retourner suivant loy. »

cdm
Contrat de mariage TRICOT-LEVILLION à Condé – 1736 – AD59

Voilà qui conclut ce que je sais de la vie de Pierre TRICOT. Il décédera le 21 décembre 1746 à Thivencelle.

1746-12-21 décès Tricot Pierre
Sépulture de Pierre TRICOT à Thivencelle – 1746 – AD59

« L’an 1746 le 21 de xbre est decedé Pierre Tricot ver le six du matin agé de 60 ans environt manouvrier de cette paroisse son epouse legitime Crestienne Lewillion fut inhumé le lendemain dans le cimetiere de cette eglise en presents des tesmoins soussigné. »

Lambert LIMELETTE et Marie Anne WILLIAME

Pour remonter encore plus loin, il me faut retrouver la trace de Lambert LIMELETTE et Marie Anne WILLIAME, les parents d’Anne Marie et grands-parents de Renelde. Malheureusement, pas de contrat de mariage à leur nom. Mais heureusement pour moi (si j’ose dire) Lambert LIMELETTE s’est remarié suite à son veuvage !

Le 27 juin 1696, il passe ainsi un contrat de mariage avec Marie Catherine TROMONT, non pas devant le notaire mais devant les échevins de la ville de Condé.

« Entre Lambert Limelette demeurant au village de Thivencelle accompagné de son costé de Jean, et Jean Martin Willamme ses beaufrere, d’aultre part Marie Catherine Tromon jeusne fille demte audit lieu […] estante la fille accompagné de Marie Leliepvre sa mere et de Pierre Merlin son cousin »

Lambert LIMELETTE, « pour estre vefve de Marie Anne Willamme, ayant retenu dicelle une fille nommée Anne Marie » , fait à sa fille une fourmourture de 150 livres « a delivrer es mains de ses oncle cydevant declarés dans un an datte de cette. » La future épouse devra la nourrir et entretenir jusqu’à ses 18 ans. Si jamais la petite Anne Marie venait à mourir (il faut envisager toutes les éventualités), sa fourmourture sera partagée entre la future épouse et Marie Jeanne CAPEAUMONT (ne me demandez pas de qui il s’agit, je n’en ai aucune idée !).

Du côté de la future épouse, sa mère Marie LELIEPVRE leur donne la moitié « des depouilles quil feront ensemble et par moittié quattre annees durant a comencer prestement des touttes les parties en general quelle a sur Crespin, vallable cincquante livres lan ou environ a charge de payer la laboure semer fraix xxes et aultres aussy par moittié » , mais aussi « une cavaille et la poullain suivant de poil rouan, item un poullain dun an de poil brun, deux vaches a choisir deux genisse, vallable lesdittes bestes cincquante escus ou environ » , et enfin la somme de 50 écus.

cdm
Contrat de mariage LIMELETTE-TROMONT à Condé – 1696 – Archives Municipales de Condé

Il s’agit donc bien ici de « mon » Lambert LIMELETTE, veuf de Marie Anne WILLIAME. J’ai gagné au passage quelques belles signatures, et des informations sur les frères de Marie Anne, prénommés Jean et Jean Martin. Jean Martin, en plus d’avoir un double prénom assez rare, a le bon goût de savoir signer, ce qui a toute son importance pour la suite…

Jean Martin WILLAMME

Pour pouvoir aller plus loin, il faut donc que je m’intéresse à ce Jean Martin WILLAMME. Il existe bien un contrat de mariage entre un homme de ce nom et une certaine Liénarde DUBUISSON, passé le 20 avril 1695 à Condé (ils se marieront le 24 à Baisieux en Belgique).

« Comparurent personnellement Jean Martin Willaume jeune homme libre de condition demeurant sur la jurisdiction de Crespin accompagné de Martin Willaume son pere et Catherinne Lesplingart sa mere d’une part, Lienarde Dubuisson jeune fille libre de condition demeurant a Bezieux assisté de Barbe Leclercq sa mere et Jerosme Dubuisson son frere d’autre part »

Martin WILLAMME donne à son fils « deux vaches et deux genisses, avec une maison et heritage contenant deux bonniers ou environ, duquel heritage le futur mariant ne pourra jouir qu’apres la morte de ses pere et mere, s’obligeant led Martin Willaume et sa femme de demeurer de concert avec les futurs mariants et de les nourrir comme eux. » Lambert LIMELETTE signe le contrat en tant que témoin de son futur beau-frère !

cdm
Contrat de mariage WILLAMME-DUBUISSON à Condé – 1695 – AD59

Les deux signatures de Jean Martin sont presque identiques. Il s’agit donc bien du même homme… et les parents de Marie Anne WILLAMME se nomment donc Martin et Catherine LESPLINGART !

Martin WILLAUME et Catherine LESPLINGART

Me voici donc en présence des arrières-grands-parents de Marie Renelde TRICOT. Comme quoi on ne s’en sort pas si mal sans registres paroissiaux ! Mais ça ne peut pas non plus durer éternellement… pas d’acte ni de contrat de mariage à signaler (en tout cas pour l’instant). Je leur ai cependant identifié au moins huit enfants, nés à Condé-sur-l’Escaut puis Crespin.

Mais c’est là qu’intervient la sérendipité, amie des généalogiste (ou l’art de trouver ce que l’on ne cherchait pas).

Les Archives Départementales du Nord ont mis en ligne une base de données intitulée « PARLEFLANDRE » contenant l’inventaire du fonds judiciaire du Parlement de Flandre (1668-1790) (sous-série 8B1). Et devinez sur qui je suis tombée en tapant tout bêtement « Condé » dans le moteur de recherche ? Et oui, Martin WILLAUME et Catherine LESPLINGART sont les protagonistes de l’affaire classée sous la cote 8B1 / 5858 !

Je n’ai bien sûr pas pu résister à la consultation de la cote en question, étant très friande des sources inhabituelles qui peuvent m’en apprendre plus sur nos ancêtres. Voici donc ce que j’ai pu comprendre de l’affaire, qui se déroule en 1688-1689.

L’affaire oppose « Martin Willame et Catherine Leplingart sa feme demeurant a Courbois terre de Crepin deffendeurs » à « George Leriche et Marcq Blaseau navieurs a Condé demandeurs. » Ces derniers ont déposé une requête le 23 décembre 1688 « pardevant Nosseigneurs de la cour de parlement de Tournay » en leur qualité de tuteurs de François CAMBRON, fils de Jean et de Jeanne RIFFAUX.

Il s’agit d’une histoire de succession. Les fonds disputés ont été donnés par contrat de mariage par Anne COISEAU à son époux Jean CAMBRON, le 24 juin 1658. Anne est décédée en laissant un fils unique prénommé Pierre. Jean CAMBRON a épousé en deuxièmes noces Jeanne RIFFAUX, qui lui a également donné un fils prénommé François (le fameux pupille des demandeurs). Pierre est entre temps décédé lui aussi, sans génération.

Les demandeurs prétendent que les biens reviennent à leur pupille François CAMBRON, fils du second lit de Jean, comme héritier de son père à qui a été faite la donation. Quand aux défendeurs, Martin WILLAME et sa femme, qui sont restés en possession paisible des fonds en question depuis sept à huit ans, ils revendiquent au contraire qu’ils doivent retourner « du lez et costé du plus proche heritier de la donatrice » (= eux) s’agissant de succession collatérale. (Le lien de parenté entre Anne COISEAU et le couple WILLAME n’est malheureusement pas explicité)

Le dossier contient l’écrit de réponse de l’avocat des WILLAME, daté du 11 janvier 1689 (la réponse s’étale sur 7 pages et se divise en 25 paragraphes présentant chacun un argument juridique) : il commence par demander à ce que l’affaire soit renvoyée en jugement devant le mayeur et les gens de loi de Condé (la Cour de Parlement n’étant pas compétente en première instance pour ce genre d’affaire) ; il argumente que selon la charte de Valenciennes quiconque a joui paisiblement d’un héritage pendant plus d’un an ne peut en être dépossédé ; il discute la portée des termes du contrat de mariage et la validité de la donation, en se basant sur différents articles de la coutume de Valenciennes ; il conclut en réclamant que les demandeurs soient déboutés de leur requête et condamnés aux dépens. (L’argumentaire semble solide… mais comme vous vous en doutez je ne suis que très peu compétente en la matière !)

Le 1er juillet 1689, les demandeurs n’ont toujours pas répliqué (peut-être l’argumentaire leur a-t-il semblé très solide à eux aussi ?). La cour émet une signification péremptoire leur enjoignant de répliquer sous quinzaine, qui restera sans effet. Les demandeurs sont donc déboutés le 19 juillet 1689. Martin WILLAME et Catherine LESPLINGART pourront continuer à jouir paisiblement de leur bien !

marque
Procuration WILLAME – 1689 – 8B1 / 5858 – AD59

D’après les tables de la commune de Crespin (59), Martin WILLAUME y serait décédé le 7 novembre 1696 et Catherine LESPLINGART le 12 mars 1698.

Pour conclure

Que conclure ? Qu’il ne faut pas s’arrêter aux registres d’état civil ou aux registres paroissiaux ? Qu’il ne faut jamais s’avouer vaincu, même quand nous faisons face à des fonds lacunaires ? Que les actes notariés sont d’une aide précieuse, à la fois pour combler les lacunes des registres, et pour étoffer notre connaissance de la vie de nos ancêtres (quoi de mieux que de connaître la composition du trousseau de nos aïeules, ou le nom et la couleur de leur vache) ? Que la sérendipité est notre alliée ? Un peu de tout ça sans doute…

En tout cas, voici où ces recherches m’ont permis d’arriver en ce qui concerne Marie Renelde TRICOT :

arbre
Ascendance de Marie Renelde TRICOT – visuel Généatique

 

 

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16 réflexions sur “Au-delà de 1737 : les ancêtre de Marie Renelde TRICOT à Thivencelle (59)

    1. L’état-civil est la ressource première en généalogie. Pourtant, je me sens très vite frustré lorsque je ne trouve aucune source complémentaire. Comme toi, je suis très friand des sources dites « complémentaires » mais pourtant tellement essentielles quand on s’intéresse à l’histoire de nos aïeux. Belle démonstration en tout cas 🙂

      Aimé par 1 personne

  1. Bravo pour cet article très intéressant ! J’avoue ne pas encore avoir eu la courage de me plonger dans les sources complémentaires aussi lointaine, par manque de temps aux archives sans doute (mais j’ai déjà exploré les successions et contrats de mariage au XIXe siècle). J’ai hâte de pouvoir essayer de trouver autant de chose.

    Aimé par 1 personne

    1. Merci Brigitte ! La transcription n’a pas été si difficile à vrai dire… Au XVIIIe ça va, c’est vers le milieu du XVIIe que ça se corse ! Quant au vocabulaire, il faut juste se familiariser avec les mesures agraires et les termes spécifiques à la coutume de la région, après ça va 😉

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